Les aventures de Tonton et Dadine au bout du monde.

•Après Islande2008 et Islande2010 Bientôt Islande2012

 Bref c'est reparti pour un tour!


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 15:02, le 17/02/2012, Paris
Mots clefs :

•Et c'est reparti comme en 14

Sauf qu'on est en 2010.

 

Tonton repart et ça sera à suivre sur islande2010.uniterre.com

 

The Tonton


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 11:42, le 12/03/2010, Paris
Mots clefs :

•Réponse collective

Hello la troupe,

   Juste un petit mot pour vous remercier de vos commentaires et aussi répondre à certains de ceux-ci que nous lisions durant ce petit périple mais que pour des raisons de temps de connexion (nous utilisions un dispositif type 3G+ pour lequel les communications sont fortement surtaxées - ceci dit ça passe partout sauf aux Féroés) nous n'avons pas toujours pris le temps de répondre.

   Le Land s'est parfaitement comporté durant tout ce temps et lesté des quelques 250 Kg (estimation) de la literie et des provisions, il était nettement plus stable sur l'autoroute qui n'est pas son aire de jeu favorite. En ce qui concerne ses compétences de 4x4 rien à dire sauf que je ne l'ai utilisé qu'au 10ème de ses capacités, on roule dans un char qui passe partout mais on réfléchit comme un conducteur "lambda". Ceci dit, il est passé partout sans rien dire et il me faudra sans doute passer un stage de franchissement pour prendre la pleine mesure de l'engin.

   Pour répondre à la poiscaille, je ne loue pas l'engin mais je peux faire guide avec plaisir et envie de faire découvrir la perle de l'Arctique.

   Pour la prononciation des lieux en général sur place on fait comme on peut et les autochtones sont plutôt cool car ils savent bien que leur langue est difficilement prononçable pour nous tant les sons sont différents des nôtres, sans compter les lettres qui changent de son selon la lettre qui les précède ou les suit. Par exemple F se prononce F comme chez nous sauf si il est suivi par un L auquel cas cas il se prononce P et leur alphabet comporte 32 lettres.

   Nous n'avons pas testé la piscine d'Akureyri comme prévu mais avons profité de celle de la guesthouse de Hveragerđi qui était rien que pour nous en pleine nuit sous les étoiles. Nah!

   Une image de la guesthouse, on voit un des spas (celui à 38°) qui se trouve près de la rivière dont les abords fument de partout.


   Et pour finir, nous rentrons ou plutôt nous revenons sur terre après ce petit mois de vagabondages. Nous n'avons pas regardé les infos une seule seconde entre le bateau aller et celui du retour et le choc quand on remet BBC World New est plutôt brutal!!
A la limite, j'ai failli aller demander au capitaine du navire de me ramener plutôt que de me débarquer chez les fous.


Un petit panorama au petit matin près du lac Myvatn.

Un autre pano sur l'entrée du désert d'Askja (un des but de mon prochain voyage!!)


Et pour finir les chutes de Haifoss


Voilà il nous reste des tas de photos et encore plus de souvenirs, de rencontres,  d'images, d'odeurs et de bruits qui ne peuvent être reproduits ici.
Commentaires (1) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 08:13, le 30/09/2008, Rambouillet
Mots clefs :

•Nostalgie

 

Un petit air de pop locale.


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 03:13, le 30/09/2008, Paris
Mots clefs :

•Maman les p'tis bateaux

Hello la troupe,

Départ donc comme prévu de Seydisfjodur mercredi 24 à 16h, le bateau est presque vide et la première nuit de houle est très agitée. Tout vole dans la cabine et le repas du soir nous reste sur l'estomac mais pas de dégâts.

Arrivée à Torshavn aux Féroés sous un joli soleil, les quelques heures d'escale nous remettent d'aplomb, de nombreux camions entrent en soute, le Norrona va être lesté pour le reste du voyage (environ 35 remorques de 30T). En effet, la nuit ne ressemble pas cette fois à un manège de fête foraine. Bergen nous accueille avec la pluie, on nous a dit que Bergen enregistre une moyenne de 200 jours de pluie par an. L'escale express de 2h nous laisse peu de temps pour admirer cette ville ancienne qui fait un peu penser à Honfleur en juste un tout petit peu moins romantique.

Au départ de Bergen le capitaine nous apprend qu'en raison de conditions climatiques "compliquées" sur Hanstholm notre destination était changée pour Esbjerg au Danemark et que l'arrivée prévue à midi était reportée à 18h. Voyage tranquille, débarquement très long en raison d'un accident survenu à une remorque lors du débarquement. Bref, on fini par sortir du rafiot vers 21h... Donc on prend la route un peu plus tard que prévu, je décide de faire le trajet d'une traite (St RedBull priez pour nous) et nous arrivons enfin à Rambouillet à 10h45 ce dimanche.

Une douche, rasage de près pour me retransformer en être civilisé.
On file prendre un kawa en ville.

Tcho! (les photos à venir)
Commentaires (1) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 11:55, le 28/09/2008, Esbjerg
Mots clefs :

•Fin de la boucle

Hello la troupe,

 

Nous avons rejoint ce soir Egilstadir depuis Vik après une longue route sur le sud qui comporte très peu d’étapes. La première de celle-ci est Kirkjubaerjarklaustur (prononcer Kèrkioubaillarklostour… Enfin à peu près comme ça) où nous avons pu observer les chutes des 2 sœurs.

 

 

Ensuite la route traverse un grand désert de cendres, coulées de lave, rivières de dégel de glacier et autres restes de lahars pour déboucher enfin sur un des joyaux de l’Islande. Jokullsarlon est un lac dans lequel vêle une langue du Vatnatjokull formant ainsi de beaux « petits » icebergs. L’endroit est magique malgré la météo fraiche et humide, heureusement le vent nous laisse en paix et la grâce des glaçons flottant en silence nous emporte. (Putain je deviens lyrique).

 


 


 

Enfin nous rejoignons Höfn où nous prenons un dernier café avec nos compagnons belges puis nous nous remettons en route pour Egilstadir par la route qui longe l’océan. Les falaises sont majestueuses et le ciel se lève pour nous les montrer.

 

 

Et voilà, la boucle est bouclée. Demain nous reprenons le Norona qui attend au port pour revenir sur Terre !  Et pour répondre à David et Fred la question n’est pas « comment vont-ils revenir ? » MAIS « Pourquoi ? ». Nous quittons un pays où la criminalité n'existe quasiment pas, ici on laisse la voiture en marche sur le parking des supermarchés, les écoles n'ont pas de grilles et pas de cerbères, les portes des maisons sont rarement fermées à clef, le café est gratuit pour peu qu'on prenne de l'essence, il n'y a pas de panneaux publicitaires le long des routes...

 

 


Commentaires (3) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 11:45, le 23/09/2008, Egilsstaðir
Mots clefs :

•Plouf plouf

(Pas d’internet hier alors message d’hier)

Hello la troupe,

 

Ce matin nous avons retrouvé pour un café nos amis Belges que nous n’avons cessé de croiser sur cette petite ile. Après ce petit réconfort nous reprenons notre chemin pour arriver aux chutes de Seljalandsfoss puis celles-de Skogar qui restent des points de passages obligés de la route du sud, nous grignotons ensemble un morceau puis nous reprenons nos chemins.

Seljarlandfoss


Skogafoss


 


 

Un peu plus loin sur la route une forte odeur de soufre éveille nos narines. Nous passons la Jokullsà à Solheimar qui est la rivière de fonte du glacier Solheimajokull qui a la particularité de dégager cette odeur. Nous quittons la route pour nous rapprocher du front de moraine, les couleurs bleutés de la glace contrastent avec le noir des cendres charriées par la langue du glacier. 

 

 

Puis continuant la route N°1 vers l’ouest, qui nous rapproche un peu plus de la fin de ce voyage, nous rejoignons Cap Dyrholaey qui se trouve être la pointe Sud de l’ile et un des plus beaux endroits du monde (la plage est classée parmi les 10 plus belles plages du monde). Le ciel est bas mais l’endroit reste somptueux et je n’ai jamais manqué le rendez-vous de Dyrholaey à chaque passage en Islande.

 

 

Quelques encablures encore plus à l’Ouest nous atteignons Reynir sur les conseils de Donatienne. La plage est superbe et les pointes de Vik sont juste à porté. En avancant sur la plage, une vague un peu plus forte que les autres m’oblige à la fuite mais victime d’une chute je suis balayé par la vague. J’ai juste le bon reflexe de tendre le bras en l’air pour sauver l’appareil photo et je ressors trempé de la vague. Merci Donatienne !!

 

 

Nous sommes ce soir à la station service de Vik qui est un des rares lieux animés de cette ville, une soupe, des côtes d’agneau et une bière.

 

La biz à tous.


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 10:03, le 22/09/2008, Vík
Mots clefs :

•Illustration en images

1°) Le Geyser Strokkur et sa bulle en action.
http://egirin.free.fr/islande/strokkur.wmv

Et un chapelet de gués à traverser. Désolé la caméra a un peu tourné sur le côté et l'image n'est pas de face.

1 gué, 1 flaque puis deux autres Gués
http://egirin.free.fr/islande/passage%20de%20gu%e9s.wmv
Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 11:30, le 21/09/2008, Hella
Mots clefs :

•Météo bien Islandaise

hello la troupe,

Après un petit déjeuner à base de truite fumée nous avons quitté notre gesthouse à regrets tellement l'endroit est douillet.



Nous avons mis le cap à l'ouest par la N°1 puis la 26 en direction de l'entrée du désert de Sprengisandur. Sur notre route, nous avons fait un détour pour aller voir les majestueuses chutes de Haifoss qui tombent avec fracas 150 plus bas.



Puis après un rapide café au refuge local, qui ressemble à une base polaire, nous avons pris la route F208 en direction de Landmanalaugar qui est une sorte d'oasis de verdure au milieu du grand rien au pied du volcan Hekla.


Le désert de cendre qui mène au Landmanalaugar est une immense "plage" noire.

Ce soir nous sommes à Hella sur la N°1 pour rejoindre demain la capitale du Sud, Vik où si nous avons de la chance, nous pourrons trouver des macareux dans les falaises de cendres.

Biz à tous,

merci pour vos commentaires

Tonton et Dadine
Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 10:29, le 21/09/2008, Hella
Mots clefs :

•Que d'eau, que d'eau

Hello la troupe,

 

Petit réveil frais au camping de Reykjavik ce matin 8° dans le camion mais sous la couette c’est plutôt l’étuve. Le soleil nous réveille après une journée d’hier bien grise. Nous passons au centre ville pour faire quelques emplettes puis nous partons par la route N°1(sud) pour rejoindre Geysir puis Gulfoss par la 35 (Je donne les N° de route pour ceux qui suivent sur une carte – coucou Cyrille).

 

En quittant Reykjavik nous sommes passés devant un bâtiment célèbre de la ville. C’est, si je ne me trompe, l’ancienne résidence de l’ambassadeur de France qui servit à la signature des accords « Salt » entre Reagan et Gorbatchev sur la réduction des effectifs nucléaire.

 

 

Arrivés à Geysir, le soleil n’est plus au rendez-vous mais le spectacle reste magique. Strokkur jaillit toutes les 5 minutes environ et nous sommes subjugués par la bulle qui se forme au moment de l’explosion.

 

 

Ici et là quelques Superjeeps en provenance des terres centrales dorment sur le parking.

 

 

 

Un orage de fine grêle nous chasse du site et nous partons pour les chutes de Gulfoss qui se trouvent à quelques kilomètres de là. Ici encore le spectacle est impressionnant, le sol gronde sous la cataracte et les embruns nous recouvrent.

 

 

Nous revenons sur nos pas à Hveragerdi, une ville hautement géothermique qui utilise la chaleur du sol et de ses eaux pour le fonctionnement de serres agricoles. Tout pousse ici, hiver comme été, dans ces serres. Il y a 8 ans lors de mon premier voyage, j’avais même pu manger des bananes d’Islande qui en était alors le premier producteur Européen (ce qui faisait rire tout le monde quand je racontais ça). Aujourd’hui les bananes dans les boutiques viennent de Colombie, tout se perd au rythme de la mondialisation…

 

 

Le soir venant nous décidons de ne pas dormir dans le camion pour cette nuit mais de rejoindre une gesthouse que nous avons repéré dans le guide du routard. Très confortable, au bord d’une rivière que j’entends couler depuis le lit d’où je vous écris. Elle possède 3 points de baignade et un sauna. L’expérience sauna est surprenante car en plus de la chaleur et de l’humidité habituelle d’un sauna nous avons les odeurs de soufre qui prennent à la gorge. Par contre les spas à 38° au bord de la rivière sont d’un grand réconfort. Ce soir j’ai même été faire quelques longueurs dans la piscine (36°) alors que la température extérieure ne dépasse pas 5°. Nager dans de l’eau aussi chaude est une épreuve, une heure après j’ai encore très chaud.

 

 

Bien à vous mes ptits loups


Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 02:23, le 21/09/2008, Hveragerdi
Mots clefs :

•Cadeau Bonux

Deux petites vidéos.

1°) un élément important de la conduite en Islande: Le Mouton.

Il y en a partout et ils ne traversent pas sur les clous.

 http://egirin.free.fr/islande/Saute%20mouton.avi

 

2°) Les pistes de montagne.

Elles ne sont pas toujours très plates. Et si en ce moment les gués sont bas ou inexistants les flaques d'eau sont, quant à elles, bien approvisionnées et surprennent parfois les passagères.

http://egirin.free.fr/islande/La%20flaque.avi

 


Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 12:43, le 20/09/2008, Reykjavík
Mots clefs : reykjavik

•Entre Europe et Amérique

Salut la troupe,

Petite journée tranquille dans et autour de Reykjavik qui nous a tout d'abord menés dans la cathédrale de Reykjavik où nous avons eu un mini concert d'orgue quasi privé car nous étions 5 dans l'église, organiste compris.



Quelques détours dans les petites rues de cette capitale "village" où règne un calme reposant. Ici, nombre de maisons sont couvertes de tôle ondulée typique des habitats de l'Arctique.




Par la suite nous sommes allé visiter le "Saga museum" qui relate la colonisation et la vie des Vikkings en Islande. Vie qui n'a pas été de tout repos... Famines, guerres, chasse aux sorcières, épidémies, décapitations de tout style. Bref des relations de bon voisinage!! Le musée est une sorte de Grévin où les personnages sont d'un réalisme étonnant.


Cet après midi, nous avons poussé tout à l'Ouest sur la péninsule de Reykjanes en passant par krisuvik, une zone géothermique très active.


La géothermie est un élément essentiel de l'économie Islandaise. Elle permet à l'ile et ses habitants de bénéficier d'une énergie électrique et calorique à très bas prix. Des usines récupèrent la vapeur d'eau à haute température et haute pression depuis les entrailles de la terre (2000m et 200° environ) pour faire tourner des turbines. Ici l'eau chaude au robinet sent le soufre et les intérieurs sont surchauffés. Ci-dessous nous voyons le lac de rejet d'une de ces usines. L'eau y est turquoise hyper concentrée en sels minéraux de tous ordres.



Puis nous nous sommes approchés de l'océan agité vers Grindavik qui nous a offert un superbe spectacle de vagues et d'écumes.



Pour finir, enfin nous avons emprunté, au milieu du vent qui rend fou, le pont qui enjambe la faille medio Atlantique qui sépare L'Europe et l'Amérique. Cette faille qui "découpe" l'ile en deux est visible à Plusieurs endroits comme Thingvellir où nous étions hier.
L'Amérique est à gauche, l'Europe à droite.

Bien à vous les ptits loups.
Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 12:42, le 20/09/2008, Reykjavík
Mots clefs : reykjavik

•En route pour le Sud

Hello la troupe,

 

Journée de transition entre Blonduos et Reykjavik ou nous sommes ce soir.

 

Transition mais pas sans dépaysement. En effet, si nous n’avons pas pu prendre la route de Kjollur (F35) comme je le pensais à cause de la météo, nous avons tout de même traversé l’ile Nord sud par la N°1 et bifurqué vers l’intérieur (N°50) en direction de Reykholt et des chutes de Hraunfossar.

 

 

Le temps étant alors un peu plus clément, nous avons pris la route de montagne de Kaldidalur (Vallée froide) qui nous à fait traverser 40km de piste et de désert juste sous la limite de la neige qui y est tombée cette nuit.

 

 

 

Désert qui nous a conduit à Thingvellir (je mets ici un Th car je ne trouve pas le P barré sur le PC mais ça se prononce pareil que le Th en un peu plus « craché » pas « Ze » mais « Pcheu ». Thingvellir est un peu comme notre salle du jeu de paume. c'est là que toute la constitution de la nation Islandaise a eu lieu. L'islande est une démocratie depuis le 10ème siècle!!

 

 

 

Ce soir on va tenter de trouver le camping de Reyjavik qui se trouve quelque part dans le labyrinthe de la ville sinon on trouvera bien un coin tranquille, il n’y a que ça par ici.

 

 

 


Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 10:27, le 18/09/2008, Reykjavík
Mots clefs : reykjavik

•Zéphir et légendes.

Hello la troupe,

 

Cette nuit l’Islande nous a offert un nouveau compagnon : Le vent. En effet, cette ile est battue en moyenne par plus de 250 jours de vent. Les Islandais ont d’ailleurs plus de 200 façons de nommer cet élément constitutif de la manière de vivre ici. Pour résumer, la nuit a été agitée !

 

Nous avons donc reporté à demain la traversée Nord Sud par le désert central, en espérant que la météo sera plus conciliante demain et avons entrepris une petite promenade sur la péninsule de Vatnsnes (littéralement « péninsule des eaux » qui abrite sur sa droite le débouché d’une rivière à Saumons et sur sa gauche le petit fjord de Hrùtafjödur. En descendant sur la plage côté rivière à saumons nous ne sommes plus seuls. On nous observe.

 

 

Un phoque parti en éclaireur d’un groupe de phoques qui se font un petit coup de bronzette sur la rive en face et qui de temps en temps descendent à l’eau pour chasser le saumon.

 

 

Un peu plus loin sur la route une autre forme surgit de l’eau, tel un monstre préhistorique. Selon la légende, il s’agit d’un Troll qui s’est retrouvé pétrifié lorsqu’il fût surpris par les premières lueurs de l’aube car les Trolls n’aiment pas la lumière.

 

 

Nous finissons ce mercredi, qui boucle notre première semaine ici, à Blonduos. Nous descendons demain vers le Sud de l’ile, soit par la piste F35 (kjollur) route réservée au 4x4 mais d’accès plutôt facile, soit par la route N°1 si les conditions météo ne sont pas au rendez-vous. Ce qui (je viens de regarder) ne semble pas être le cas puisque des vents de 19m/s en moyenne sont annoncés sur la zone mais comme on dit "on verra"!

 

 


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 10:50, le 17/09/2008, Blönduós
Mots clefs :

•Ca sent la marée

Hello la troupe,

 

Après les usages matinaux, nous avons repris la route qui nous a menés ce soir à Blonduos.

Nous sommes pour cela repartis vers le nord depuis Akureyri pour repasser le tunnel vers olafsfjodur pour nous arrêter à Sigulfjodur, première étape de la journée. Nous y avons visité l’excellent musée du Hareng où nous avons tout appris de la transformation de l’églefin dans cette ville qui en était la championne mondiale jusqu’en 1968 date de disparition définitive des stocks. Huile, farine, filet, fumage, etc… toutes les préparations étaient réalisées sur place.

 


 


Ensuite nous nous sommes rendus vers Holar, plus ancienne cathédrale en pierre d’Islande et notre route a croisé Grafarkirkja une magnifique petite église recouverte de tourbe et d’herbe. Totalement isolée au milieu d’un cercle de tourbe qui la protège et tient lieu d’enceinte pour le petit cimetière qui jouxte l’église. Pour y entrer, rien de plus simple, la clef se trouve sur la porte.

 

 

 

Enfin nous sommes arrivés à Holar pour voir cette cathédrale. Une université s’y trouve également qui y enseigne la pisciculture et l’élevage équin. Etonnant de trouver une université dans un lieu aussi isolé, ceci dit cela facilite le travail et les études car les distractions doivent y être rares.

 

 

Ce soir soupe au curry et gratin de haddock dans un bon restau perdu au milieu de nulle part. On se demande comment de tels établissements peuvent subsister, il est 20h45 et nous sommes seuls!

 

 

 


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 10:39, le 16/09/2008, Blönduós
Mots clefs :

•Petite journée tranquille

Hello la troupe,

 

Petite journée calme dans la baie d’Akureyri. Douche froide pour commencer au gymnase voisin du camping qui par ailleurs ferme ce soir comme tous les campings islandais. Maintenant il va nous falloir aller faire les fermes qui font souvent chambre d’hôtes pour trouver des douches ou bien aller dans les piscines qui foisonnent ici.

 

Un peu de shopping ce matin pour refaire les stocks, suivi d’un casse dalle face au fjord (saumon fumé et rillettes de mouton au programme) pour ensuite remonter le fjord jusqu’à Olafsfjödur petit port de pèche qui sent bien le poisson et où, ça et là, on voit encore du poisson en train de sécher sur des portiques. L’accès à ce port se fait par un tunnel de 4,5 km, à voie unique, qui évite ainsi de passer par une route de montagne peu engageante et qui a permis le désenclavement de ce port qui se trouve reclus au fond d’une baie.

 

 

Au passage, nous avons rencontré le grand frère de notre bidule motorisé. Petit Defender doit encore manger beaucoup de soupe pour devenir grand !

 

 

La ville d’Akureyri est une bourgade paisible de 15000 habitants, ce qui en fait la deuxième ville du pays (C’est dire si les autres sont des trous paumés !!)

 

Nous écrivons depuis ce charmant café.

 

Dadine retrouve ses repères liés à la civilisation. Ainsi, nous y avons rencontré les premiers feux de circulation depuis notre arrivée sur l’ile. Les pâtisseries de type viennois et dégoulinant de crème nous font un peu oublier l’américanisation grandissante de la société islandaise. C’est maintenant mon 4ème séjour depuis 2000 et les jolies Islandaises des magazines laissent place de plus en plus souvent à des porcinettes boursouflées. Les « fat » food prennent ici une place importante devant la tradition, son mouton fumé et son requin faisandé.

 

 

Le mot de Dadine

 

Nous roulons en 4x4, dégustons des rillettes de moutons... Mais pour adhérer totalement à l’art de vivre islandais, nous allons devoir, demain, aller à la piscine d’Akureyri au moins pour nous doucher. Manu m’a déjà fait cette proposition d’aller barboter dans les eaux géothermiques surchauffées de Myvatn, mais j’ai refusé à cause des vents glaciaux auxquels étaient exposés les bassins. Demain, c’est donc le grand jour pour les bains chauds, d’autant que cet équipement est un des plus réputés du pays : deux bains de 25 mètres à 28°C, un bassin de 16 mètres chauffé à 31°C et un de 12 mètres entre 38-40°C. La température étant plus clémente ici à Akureyri (entre 13 et 16°C), bien que situé plus au nord, que parfois à Myvatn, nous éviterons le rhume de poitrine. Une autre baignade nous attend dans le désert, à Hveravellir, où un bassin naturel d’eau chaude et soufrée apparaît au voyageur à même le sol et sans infrastructure.

 

Bisous à tous nos amis et à notre famille. Merci de nous suivre et de vos commentaires.


Commentaires (0) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 12:29, le 15/09/2008, Akureyri
Mots clefs :

•C'est assez, dit la baleine. Je me cache à l'eau...

Hello la troupe,

 

Aujourd’hui petite migration vers l’Ouest depuis Husavik vers Akureyri. Cette route nous a tout d’abord menés vers les chutes de Godafoss puis vers les magnifiques chutes d’Aldeyjarfoss, que j’avais cherchées en vain il y a deux ans, après un petit repas pris dans la nature.

 

 

Ensuite en arrivant sur le fjord d’Eyjafjordur nous avons passé un moment dans les fermes de Laufas. Un ensemble de bâtiments conservé dans les conditions de vie des siècles passés. L’habitat traditionnel Islandais qui se décompose en autant de bâtiments qu’il y a de pièces, ceci afin de limiter la propagation des incendies à toute la ferme. Les murs, d’un bon mètre d’épaisseur, sont faits de plaques de tourbe compressées. Chaque pièce est reliée à l’autre par un tunnel qui traverse les murs ainsi, bien qu’en surface, la maison se comporte comme une cave et garde une température constante.

 


 

Après cette visite fort instructive, nous arrivons sur Akureyri dont le front de mer est le siège d’une activité inhabituelle pour une ville islandaise. En effet, 4 baleines (des marsouins) sont en train de barboter à quelques mètres du bord et la moitié de la ville s’est donné rendez-vous pour observer les cétacés.

 

 

 

 


Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 01:24, le 15/09/2008, Akureyri
Mots clefs :

•Drôle d'endroit pour une rencontre

 

Encore une douillette nuit au bord du lac, quelques nuages sont présents mais la météo semble encore vouloir être clémente. Après un bon petit déjeuner au bar de l’hôtel du coin. (Géraldine s’essayant aux sardines pour le petit dej). Nous avons pris la route pour le grand Nord en passant par la route N1 depuis Reykjahlid puis la piste pour 4X4 F862 pas difficile pour 2 sous et arrivé sur la route 85 nous avons filé vers notre objectif du jour, Hraunhafnartangi, point le plus au nord de l’Islande.

 

Là, dans un désert battu par les vents et un peu de pluie, nous avons rencontré un homme seul dans sa voiture. L’Homme à la barbe hirsute et l’œil vif s’avère être un poète Islandais (d’origine Suisse Allemande) en quête d’inspiration.

 


 

Après quelques mots nous laissons l’homme à ses manuscrits et marchons le long de la grève jonchée de bois de flottage en provenance de Sibérie pour rejoindre le petit phare de Hraunhafnartangaviti.

 

 

66° 32’ 11 ‘’ à peine 800m au sud du cercle polaire mais l’eau de l’océan Arctique est un trop froide pour piquer une tête et faire les quelques hectomètres manquants. Nous reprenons donc la route 85 en direction de Raufarhofn, un port de pêche au hareng. Plus précisément, un port fantôme car les stocks de hareng sont dans cette région épuisés depuis les années 60. Il ne reste que 450 habitants et quelques usines de conserves à l’abandon. L’endroit est glauque à souhait et fait penser au FAR West (la mer en plus). La station service est le seul lieu de vie de l’endroit et quelques litres de diesel plus tard, nous rejoignons la route 867 qui va nous faire retraverser toute la péninsule vers l’ouest pour retrouver ce soir Husavik où nous goutons un repos bien mérité. Cette traversée nous fait croiser un désert (encore un) de pierres et d’éboulis. Nous y traversons notre premier gué (un ruisseau  ) depuis notre arrivée.

 


Commentaires (3) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 12:12, le 14/09/2008, Húsavík
Mots clefs :

•Sur les bords du lac... Et un peu plus loin

Hello la troupe,

 

Un petit résumé de la journée d’hier. Après une douillette nuit sous la tempête, nous avons eu une matinée bien arrosée, tellement d’ailleurs que nous avons dû rebrousser chemin sur les pentes du Krafla prises dans les nuages et le vent. Vues les conditions, nous avons décidé d’aller vers Husavik, un port de pêche (anciennement port baleinier) ou après avoir pris un café avec un couple de Belges que nous avions rencontrés sur le Ferry, nous avons visité l’instructif musée de la baleine.

 

 

Ensuite, toujours sous la tempête, nous avons filé vers le Nord de la péninsule pour le grand cirque d’Asbyrgi. Une grande dépression en forme de fer à cheval formée, selon la légende, par un des sabots du cheval d’Odin. Par chance, la tempête touchait à sa fin et nous avons même eu droit à la douceur du lieu.

 

 

Puis nous avons longé le cours de la Jokulsà à Fjöllum pour remonter vers Myvatn en croisant deux énormes chutes d’eau. Hafragilsfoss et Dettifoss (la plus puissante d’Europe). Nous n’avons pas pris la piste 4X4 F862 car la nuit tombait  après la tempête mais la piste en terre battue 864 qui représente 60 Km de « taule ondulée » maintenant Dadine sait ce qu’est une piste de « taule ondulée »…

 

Hafragilsfoss

Dettifoss

 

 

Retour au camp de base pour la nuit et popote tranquille à la lumière de la lampe frontale.

 

Ce matin, réveil par le soleil. Les nuages sont encore présents mais clairsemés. Myvatn nous offre son plus beau spectacle.

 

Myvatn

 

 

Nous avons donc pu faire une montée au krafla, la caldeira d’un volcan dont la dernière éruption remonte à 1984 et dont les coulées sont encore fumantes.

 

Krafla(Une petite video dont voici l'adresse)

  http://egirin.free.fr/islande/Krafla2.wmv

 

 

 

 

Puis un petit tour dans les chaos de Dimmuborgir

 

 

Et pour finir la grimpette du Hverfjall, un cône de cendre. Arrivé en haut c’est la lune !!

 

 

Voilà, je vous la fais courte mais on n’est pas ici pour passer son temps sur le PC.

Le mot de Dadine :

Un grand merci à Tanard pour son soutien moral à propos des conditions spartiates du camping. Qu’il se rassure, Manu adoucit ses mœurs en contrepartie. (Manu : Comme si j’étais un monstre d’habitude !)

 

Ce soir truite fumée, haddock et Artik Charr (truite de mer) au menu... MIAM!!!


Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 11:35, le 12/09/2008, Myvatn
Mots clefs :

•En route pour le Nord

Aussitôt arrivés à Egilsstađir, nous l’avons quitté pour faire, non loin de là, une grande balade de 2,5 km de montée le long de gorges inondées par deux belles cascades, la plus petite (Litlanesfoss) tombant sur des orgues basaltiques ; la seconde (Hengifoss) au milieu d’un cirque de roches ornées de courbes rouges et fauve, témoignages de coulées de laves et de cendres compressées. Belle balade, vraiment. D’ailleurs les suites de ces efforts se sont fait sentir immédiatement : Manu a commencé à avoir des douleurs aux fessiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit dîner sympa dans un camping désert : potage aux asperges de Knorr, si vous voulez tout savoir…et sandwiches. 

 


 

Bonne nuit dans notre chambre portant la marque de fabrique de Manu. Bon, je passe rapidement sur l’épisode de la douche et du passage obligé par les sanitaires du camping. Je n’en avais pas fait depuis mes 12 ans, mais ça marque. Petite amélioration par rapport à mes jeunes souvenirs : la salle de bains était très bien chauffée.

 

Je laisse à Dadine la teneur de ses propos.

 

Aujourd’hui nous avons entrepris une petite migration vers le Nord qui semble avoir un climat pour le moment plus calme que le Sud, bien que quelques goutes nous aient accompagné, la météo restant toutefois assez fraiche.

 

Notre route vers Myvatn nous a fait croiser quelques belles chutes d’eau, celles-ci foisonnent sur le bord de cette route N°1.

 

 

Par la suite, la route a traversé environ 120km de désert, pas une âme qui vive dans le secteur battu par des vents glaciaux et incessants.

 

 

Pour finir nous arrivons sur Myvatn vers 14h et après un casse croute rapide dans le camion pour cause de grand vent, nous avons parcouru la plaine géothermique de Namafjal, où les marmites du diable et autres solfatares bouillonnent en crachant vapeur et gaz soufrés.

 

 

Ce soir popote dans la cuisine collective du camping de reykaliđ. On est entouré de Français, d’Allemands et de Russes. Au menu Risotto aux cèpes et chorizo islandais.

 

 


Commentaires (2) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
Publié à 10:05, le 10/09/2008, Myvatn
Mots clefs :

Qui suis-je ?

Carnet de voyage en Islande jour par jour (si on peut) en direct de là-bas ou d'ailleurs.

«  Avril 2019  »
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930 

Menu

Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Album photos
Archives
Mes amis
Ecrivez-moi
Flux RSS

Liens amis


Où suis-je actuellement ?




Rubriques

Mes amis


Newsletter

Saisissez votre adresse email

Page 1 sur 2
Page précédente | Page suivante